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La société civile Nord-Kivu se dit très consternée par le 2e incendie e qualifié de criminel du centre de traitement EBOLA la soirée de mercredi 27 février à Butembo.

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Écrit par Web Master

La société civile du Nord Kivu dit ne pas comprend comment à l’intervalle de 3 jours seulement après celui de Katwa KIRIMAVOLO, toujours à Butembo, qu’un autre CTE soit incendié.

 La structure citoyenne craint  que les conséquences s’en suivent. Pour Edgard MATESO son vice-président, ceux qui pensent qu’en incendiant ces centres de traitement d’Ebola, ils se trompent énormément et exposent toute la communauté au danger d’être contaminée. Au lieu de s’attaquer à ces derniers, ils peuvent se liguer comme un seul homme pour endiguer cette épidémie, souhaite-il.  « Dimanche,ils ont brulé à KTAWA, et aujourd’hui, et déjà hier, ils l’ont fait à l’Itav comme pour dire, ils sont  déterminés à agenouiller toute une communauté, ils sont déterminés à tuer les malades. Il est possible qu’ils soient poussés d’une certaine intention. Est-ce l’intention de finir Ebola dans la ville ? Nous  allons dire que là, ils se trompent parce que pour enlever une chique, il ne faut pas piller l’ortei,il faut plutôt chercher à tirer cette chique »,a-t-il dit à votre radio.Tout en appelant les autorités ayant la charge de sécuriser ces installations  sanitaires bien que certains principes des agences humanitaires ne les permettent pas, cet acteur des forces vives du Nord-Kivu rappelle que cette partie du pays est confrontées à d’autres réalités les obligeant à faire autrement. Parailleurs, Egard Mateso émettent des craintes si cette situation perdure dont l’exclusion de la ville de Butembo qu’à l’intérieur du pays comme à l’extérieur. « On devra aussi rappeler que ces genres d’actes, ces genres des vandalismes, ce sont des actions qui exposent même les innocents.  Et là, mêmes les humanitaires sont obligés à prendre d’autres dispositions. Mêmes d’autres bienfaiteurs qui viendraient dans la région  auront peur  de venir parce qu’il y a encore un peuple qui se comporte de manière primitive. Nous ne saurons pas peser les conséquences qui peuvent advenir, je m’imagine si on bloquait les frontières, je m’imagine si encore on nous excluait de la politique des élections, nous serons encore une fois ; les plus grands perdants, je m’imagine si on nous interdit d’aller à l’Eglise d’aller au marcher ; ça une grande catastrophe », regrette Edgard MATESO. En fin, la société civile du Nord Kivu a émis le vœu de voir les auteurs matériels  et intellectuels de tous ces actes être arrêtés puis  déférés devant la justice, répondre de leurs exactions.